Sur le chemin,
Tant de portes sur l’opulence
Aux bavardages de promesses
Habillés de jolis nœuds,
Tant de portes sur le bonheur
Aux bavardages des plus plaisants
Cousus de fil blanc,
Tant de portes sur le vice
Aux bavardages intrusifs
A la doublure de la morale,
Tant de portes sur la mélancolie
Aux bavardages de tous fatigués
Taillés dans les étoffes oubliées d’un vieux marché.
Puis au bord du chemin,
Une porte de la parole
Au silence du temps d’un regard appuyé
Extensible pour être sensible comme nue
S’ouvre sur mon chemin.








