En été, la lumière frappe le monde qu’elle révèle
Et, en chaque mur gardien des saisons,
Laisse sa chaleur comme un souvenir d’un instant
Qui s’étale comme la fatigue sur la robustesse.
Puis, sans encore le dire en éclat
Elle se retire et ne s’offre son ardeur
Qu’en souvenirs des heures passées
Que les murs ne peuvent plus garder.
Ce que l’on sait alors des rues
Ne fait plus le temps du monde
Comme les mots d’amour que l’on entend
Quand ils finissent dans leur silence.






