En laissant la brise
En chaque instant de son souffle
Déposer la lumière que je sais déjà :
Eblouissante et étouffante,
A l’ombre, je regarde le jour qui ne sait pas son nom.
Le temps se tait sur la ride
Sèche comme la terre d’amours
Qui a cessé d’offrir ses mots de couleurs chatoyantes
Pour mensonges d’espoirs
Depuis que la lumière a offert la quiétude de la solitude.
Et puisque les souvenirs ne parlent plus,
Ecrasés sous la lumière aveuglante,
Pour m’offrir quelques mots de plus
Je referme la page du ciel
Sur celle de la terre.








