Comme mes poèmes cachés dans leurs nuages
Tandis qu’ils figent leurs mots
D’un temps dont se soucie le monde,
Ses moutons perdus dans ses pas
Bêlent sans cesse et à tour de rôle
Pour se savoir du même monde
Sans rien savoir du temps qu’ils répètent.
Le berger remonte la pente de son carré nécessaire
Traversant les nuages destinées aux plaines
Inconnues à l’instant naissant
Pour rejoindre un silence d’évidence
A ce qu’il protège pour un monde
Tandis que mes poèmes redescendent
Vers les clôtures d’une foule.
Ses pas sont ses mots
Qui vivent de son silence
A l’écho de nuages
Tandis que mes mots
Sont mes pas des cris
Qui meurent de dire
Le silence de l’écho des rues.








