Mots d’instant


La caresse de sommeil s’infiltre au travers de la vitre.

Portée par le vrombissement de la rue il se destine à l’inconnu de mon instant et sur mon ignorance des certitudes bruyantes.

Il n’est de mots qui se disent, il n’est que des mots qui se vivent.

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Pourtant tout est possible


Tandis que le soleil se sèche sur quelques nuages de son bain, sa lumière propre augure la fête qui se prépare.

 

Les arbres tendent leurs bras vers le ciel pour imprimer les innombrables confettis qui se jetteront comme amours de jeunesse dans le vent avant de faire tapis soufflé dans l’oubli.

 

L’ardeur fera monter la gourmandise avant l’ultime brûlure qui ne laissera que vieillesse froide en guise de couverture pour sommeil de solitude.

 

Le printemps est comme un leurre qui se répète pour désigner ce qui est en ce qui n’est plus.

 

Vérité sourde juste entendue, la réalité dit pourtant à qui l’écoute que tout est possible.

L’essentielle unité


Photographie "Before the rain" J2MC, droits réservés

Photographie « Before the rain » J2MC, droits réservés

 

Vagues éternelles sur vagues figées et rongées, comme la lumière et l’ombre, tel un foyer au regard lancé vers la ligne de l’union quotidienne de l’origine, trop lointaine pour converser, l’horizon est l’inaccessible raconté par le vent qui se fait parfois lit de nuage comme silence de sommeil tourmenté.

 

Les fenêtres se jettent sur une terrasse aux colonnes, chacune en garde – à – vous, pour l’honneur de quelques uns qui font face à l’honneur, de tous, oubliés.

 

Pourtant, même par luxe, le regard se fait comme l’expression d’un lointain souvenir, la jetée de la pêche à l’essentielle unité.

 

N’hésitez pas à consulter le site du photographe J2MC

https://www.flickr.com/photos/walberthur/

Le visage du rêve (4)


le visage du rêve 1

(Photographie : Boris Sentenac, droits réservés)

Les ténèbres ne sont lit

Que pour furieux aveugles

Te faisant leur corbeau blanc.

De fils barbelés d’encre

En fraisil gris de nuit noire

Aux merveilles d’éclats de rêves,

La douceur de ton sourire

Sur ton visage est l’éclat

D’étoile sur le rêve des jours.

Mariage de la vérité

Et du rêve de tes patiences

L’éveil ressemble au sommeil.

Chaque heure voyage en train bleu

Au souffle chaud caressant

Les sommets secrets d’aimer.

Le voyage de ta beauté

Est l’ardeur de chaque flamme

Du soleil de tous nos rêves.

Voir « Le visage du rêve (1) » en cliquant sur le lien suivant

https://borissentenac.wordpress.com/2015/08/26/visage-du-reve-1/

Silence


Immobile transparence sur l’oubli du temps, point du néant, vacarme de sommeil, mystère de l’ombre, il est des promesses imperceptibles.

 

Instant de vérité insaisissable, le silence est père malheureux de l’espoir d’une vie de tous les mensonges.