La dernière vague


Avant que la pierre ne se soit effritée en poussière sur ta chevelure qui lentement s’écroule comme les poids des vieilles horloges,

Etire ton sourire comme la rivière qui polit le galet dans son rire de jeunesse en voyage vers l’océan : immensité à l’horizon inaccessible et obligé.

Sautille et virevolte dans ta course avant de n’être que vague fatiguée et quand tu t’étaleras sur la plage, une dernière fois en étalant ton âge blanc, souviens toi que, comme aucune vague ne peut manquer au ressac, et malgré l’imperfection de la mémoire, tu fais ton temps qui ne peut manquer au temps.

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Le visage du rêve (2)


le visage du rêve 2

(Illustration : Boris Sentenac, droits réservés)

Les poussières de nuit s’étalent sur le tapis des rêves, éclairées par les étoiles, et rient de leur distances par nuances étalées.

Par quel vent asséché se devine en ces mystères la mort frottée sur le tapis blanc du rêve ?

Ton sourire à l’horizon fait l’expression du mensonge aux doutes criant de toutes les vérités.

Identité aspirée, fantôme tel devenir souhaité de Pinocchio, l’éclat lointain éclaire ta survie du possible.

Chant figé dans la glace du chaos comme une pierre crie l’éternité, le piège du rêve est le souvenir opaque de l’origine.

La force du visage de ton amour est le reflet des étoiles.

Voir « Le visage du rêve (1) »  en cliquant sur le lien suivant https://borissentenac.wordpress.com/2015/08/26/visage-du-reve-1/