Poème d’orage


Découle heure de lumière en caresse finissante et pressée par le souvenir cyan d’une hirondelle sur

Des couleurs de lumière en silence écrasant et retenu par l’attente de l’eau en devenir sur le mur cyan de l’hirondelle.

Décolle aire de chaleur en rêve muet sommeillant et déchiré par le supplice noir d’un corbeau sur

Des colères de chaleur en mouvement lent d’un éveil de plus qui ne vit que la contrainte de la patience du corbeau,

Désœuvre l’éclat en espoir moite sur l’instant restant à détremper de ma page sur

Des œuvres dépliées en orage faisant taire le mirage de tous les cris ne déchirant, tel un marque page sur son histoire, les rages.

Enfin, peu importe les temps, et tandis que le ciel retient encore sa promesse, sur

L’étang de ma page, ses gouttes en nappage de virgules furtives comme des éclairs, il pleut, tonne des mots s’écoulant en encre d’horizon.

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