Élan de prière

Élan de prière


Elan de prière, photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés.

Élan de prière, photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés.

 

Les nuages sur l’invisible caressant tous les lieux

S’emparent des prières

Que les pierres destinent à l’invisible lumière.

 

L’élan figé des hommes sur le lieu fait l’instant

Soufflant l’espoir

Que les nuages ne libèrent pas.

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Extrait « J’attaque un nouveau jour » Mathilde Kaori


Voici un extrait de la chanson « J’attaque un nouveau jour » de mon amie Mathilde. Retrouvez son blog en cliquant sur le lien suivant :

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Élan de chute

Élan de chute


Elan de chute, Photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés

Élan de chute, Photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés

 

Tandis que la lumière m’interpelle ici

L’ombre des hommes découpe le ciel

Depuis l’horizon que l’on ne peut que croire.

 

Elle s’élance de son origine involontaire

A sa flèche voulue comme une promesse

Que racontent les mots en phrase de chemin

 

La vie s’élance vers l’éclat

Tandis que l’espoir des hommes

Est un élan offert par la chute de la lumière.

Traversées N°96


 

Bonjour,

 

Le numéro 96 de la revue Traversées vient de paraître. Dans ce numéro, vous pourrez découvrir de nombreux auteurs et retrouver 8 de mes poèmes inédits pour cette troisième participation au sein de cette revue. Bonne lecture

Pour accéder au site de la revue : Traversées N°96 -Été 2020

Horizon de lumière (3)

Horizon de lumière (3)


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Photographie : William Trang, tous droits réservés.

 

Phare de l’horizon

Il est mon phare

En mes murs

Pour ombre de vie.

 

La verticale à l’élégance

Des courbes élancées

Que je ne peux m’offrir

Qu’en secret de lumière.

 

L’éclat solitaire parle

En ses mots brûlants

Des mensonges qui circulent

Trahis par les fenêtres.

 

Sur la Seine se noie

Le reflet fatigué des regards

Qui dans un jour suivant

Et d’ailleurs, prêtera à la lune

 

Quelques ombres insomniaques

Dans les rues et sur les étoiles

Et m’offrira mon silence

En savoir pour respect imposé.

Horizon de lumière (2)

Horizon de lumière (2)


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Photographie : William Trang, tous droits réservés.

 

Au loin le ciel salue les terres

Et retient la lumière

Pour n’en offrir

Qu’un reflet de poussières.

 

Le nuage en vase de soleil

Déborde de jour

Et abreuve le miroir de la mer

Sans rien divulguer de ses mystères.

 

Que voit la terre allongée,

Offrant la sculpture de ses seins

Qui cache ses regards bleus,

Des cieux de ses sommets ?

 

Le silence est une illusion

Qui répond au souhait

D’un départ pour un autre

D’un nouveau sur un connu.

 

Me voici en face à face

De l’ignorance qui se sait

Sur ce que je sais seulement

De ma propre ignorance.

 

Ma ville est une fuite

Qu’elle n’a pas désiré

La terre de mon arrivée

Est un espoir non deviné

 

Et le nuage inondé de lumière

Est écrasé entre ciel et mer

Comme je le suis dans la violence

De langages d’envies et d’attentes.

Horizon de lumière (1)

Horizon de lumière (1)


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Photographie : William Trang, tous droits réservés

 

Le jour est un marbre lourd

Qui souffle loin des regards

La poussière de charbon

De la nuit en ligne d’horizon.

 

La coupole crevée se répand

En ombre sur les hauteurs des ombres

D’un jour qui s’offrira à son tour

A l’ombre froide tel le marbre lourd.

 

Au loin l’océan de soleil

Se verse sur l’appétit du temps

Qu’il compte déjà jusqu’à ma fenêtre

En le noyant dans mon café.

 

D’un trésor à un autre

Jusque dans la quête de chacun

Cachée dans le béton qui s’élève dans le ciel

Se côtoient un océan avec le soleil.

 

En spirales les rêves et les espoirs

S’enroulent et se déroulent

Se nouent et se dénouent

Comme autant de frontière pour un horizon.

 

En cet instant furtif

Nuit, matin, journée

Se disent sans rien me dire

Que l’heure qui me fixe en spirale.

 

Le vertige est une sensation

Qui fustige l’émotion

Comme mes rêves sur mes espoirs

Qui se désignent comme moi en instant furtif.

Vents


Consumées par nos regards ou incendiées par les maux d’un autre ?
Il est des étoiles qui meurent.
Leurs cendres font le drap de leur dernière nuit que ses compagnes soufflent en poussières d’horizon.
De vent solaire en vent de terre, le voyage continue.

Voyage (1)


L’hirondelles s’agrippe aux cordes tendues du soleil
Et s’envole loin en notes noires vers les couleurs
Qui ont glissé comme le reflet brûlant des longs rails
Qui se contractent telle une patience de promesse.
Le voyage s’offre toujours par tous nos chauds espoirs.

Oubli


Est – ce parce que tu savais la hauteur à partir de laquelle le ciel s’élance, qu’il a frappé sur les vitres ?

 

Est – ce parce que tu savais le plafond du rêve, que les filles des terres ont façonnées leurs moulures ?

 

Est – ce parque que tu savais la nourricière de tous les espoirs, que le vent étranger a secoué les poussières de ton jardin ?

 

Puisque tu ne pouvais pas oublier ce que tu saurais, tu ne pouvais que savoir que tu oublierais…

De Raymond Farina « La gloire des poussières »


En cliquant sur le lien ci-dessous, découvrez quelques poèmes de Raymond Farina extraits de son dernier recueil « La gloire des poussières » paru aux éditions Alcyone. Bonne lecture.

http://www.editionsalcyone.fr/446895588

Devenir de mots vagues

Devenir de mots vagues


Devenir de mots vagues, photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés.

Devenir de mots vagues, photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés.

 

 

Aussi dur qu’un souvenir fatigué et imprégné de l’éclat des nuits,

 

Lit des vagues qui tentent l’oubli par les ordres des lumières

 

Chahutées par la danse invisible et longue de ses sept temps

 

Qui se répètent en illusion d’éternité et que seul le chant des vents

 

Ponctue pour rappeler à la vie et en faire le nécessaire sur les rides,

 

Le fossile découpe en silence l’éphémère interminable des tisseuses d’écumes

 

Pour phrases de marées s’élevant pour se retirer

 

Comme le bonheur des hommes et dont il ne reste

 

Que la mémoire et son écho de tous les mots prononcés

 

En langue morte devenue mystère de son berceau et figé comme un tombeau.

Fenêtre


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage ( 3min  52sec) « Fenêtre »

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Mots de silence


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage ( 2min  10sec) « Mots de silence »

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Autoroute


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage (7min 39 sec) « Autoroute »

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Baisers de brouillard


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage (1min 8sec) « Baisers de brouillard » réalisé avec Mathilde Kaori pour la musique.

Ghislène Ghouraïb (Photographe)


Capture Ghislène
Entre fin 2019 et début 2020, mon amie Ghislène Ghouraïb avait réalisé une série de portraits de votre présent serviteur. Elle se lance avec son immense talent en tant que photographe et voici son nouveau site Internet. En cliquant sur le lien ci-dessous, découvrez ses magnifiques clichés et n’hésitez surtout pas à la contacter.

Epitaphe consumériste


Qu’avec la force d’une gifle de pluie

Qui sèche et ne sera jamais larme,

Ainsi fulgurante comme la vanité de l’être

Que l’on ne peut en cet instant se reconnaître,

Pour que s’expriment les voyelles fortes

Et la consonne retenue de l’origine

Sans autre sens que celui de la transparence du vent

Qui les emporte dans l’oubli

Sitôt qu’il lâche les cheveux tirés sans douleur

Et n’ayant réussi qu’à étaler de sa poussière

Pour trace de chemin perdu,

Lorsqu’il est consumériste, l’amour

En son langage de page et de stylo de chair

Bravant l’ombre de sa broussaille,

N’offre qu’un sourire mystérieux

Puis s’inscrit en épitaphe de la beauté.

Rêvunir (poème)


Depuis la mer, tu sens le vent s’engouffrer vers son avenir.

Il s’empresse comme un enfant au bord de sa promesse.

Il s’empare de poussières pour raconter son voyage qu’il déposera en présent à demain.

Les vagues une à une le salue tandis qu’elle lui montre la lumière.

Ici, la mer est au terme d’un voyage sans début connu.

Elle arrive à chaque seconde, à chaque vague reprenant la précédente

Sans jamais s’étaler indéfiniment sur son terme.

Après avoir gouté au sable, elle semble discrètement

Repartir aussitôt dans le mystère de ses profondeurs,

Vers d’autres espoirs de marins.

 

Quels sont leurs rêves ?

On-t-il un sens qui mène là où ils les rêvent ?

 

Tu pars à la conquête de ta vie pour quelques éclats ronds de nécessaire qui

Devancent le soleil et dans son sommeil, tu noies ton espoir dans une nuit de café en voyant la fumée s’en aller vers le néant avant de te défaire des poussières offertes par les vents.

Le monde te sait et tu ne sais que ton monde.

Tu t’engouffres dans les tunnels de l’immobile voyage

D’hier, aujourd’hui et demain.

Le temps est ponctué en trait-d’unions de néons et de parenthèses d’autres voyages identiques.

Et tu entends la mer. Elle est ici si loin.

Tu arrives.

 

Quel est ton rêve ?

A-t-il un sens qui mène là où tu le rêves ?

 

Est – ce d’aller vers ses rêves quand il s’agit d’y revenir ?

 

Tu peux rêvunir

.

Pour voir le film Rêvunir, cliquer sur le lien ci-dessous :

Rêvunir


Voici les émotions de l’espoir dans ce court-métrage composé de deux parties : la première étant celle du poème déclamé et la deuxième étant celle du poème joué. Découvrez le film poétique « Rêvunir » en cliquant sur le lien ci-dessous :

Question de temps


Pourtant transparent, le temps s’impatiente comme une nuit qui a oublié le sommeil ou se lasse comme la lumière du jour qui étale sa fatigue et s’affirme en soumission des mots,

Lorsque la bienveillance n’apparaît vaporeuse qu’en mensonge, tel burin gravant toutes les pierres, et, bien que nulle ombre n’existe sans même un dernier éclat, elle finit en silence gardé soufflant les étoiles.

 

 

Cauchemar (poème)


Il arrive

 

Silencieux comme un secret

Bavard comme un mensonge,

Il rampe comme l’ignorance

Avec son suicide pour envie.

 

Il s’installe

 

Muet comme l’éternité

Il murmure avec la voix du temps

Qui s’envole comme fil coupé

Avec ses ciseaux pour mot

 

Il est là

 

Insonore comme son regard d’éclair

Il crie ses saillies précipitées

Qui étouffe ton sommeil

Avec ta panique pour éveil

 

Il est en toi, juste là où il était déjà.

Sur le lien ci-dessous, découvrez ou redécouvrez le film « Cauchemar  » avec, après « BAL-HAINE », la deuxième participation de Marion Gay pour la musique.

Cauchemar


Toutes les émotions sont à vivre… Elles ont leurs origines propres.

Avec la participation de Marion Gay pour la musique, voici le dernier court-métrage (1min29) « Cauchemar ».

Eternité


Tandis qu’au loin des hauteurs

L’élan vers la dernière brassée

A gelé comme le passé,

 

Puisqu’il y a toujours deux jours,

Comme la parole au mensonge

Couronnant la peine sur l’amour,

 

Laissant quelques bijoux d’espoirs,

Le soleil s’en va vers demain

Qu’il a préparé pour ailleurs.

 

Le présent est le passé de l‘avenir,

La maladresse hasardeuse

Colorée de fierté ou transparente d’oubli.

 

Et enchaîné par ses lourds maillons

Il s’inscrit jusque dans l’encre du poème

En ancre de secondes jetées, silencieuses d’éternité.

BAL-HAINE (poème)


J’étais prêt pour aller dans le monde des rues

Ces chemins connus dont on ne sait plus

Si c’est le pas ou le macadam

Qui oriente

 

J’étais prêt pour les lumières colorées

Et le verni allumé des pluies

Tandis que derrière la vitre

La peur se taisait.

 

J’étais prêt pour les certitudes bruyantes

De nos bavardages et de nos rires rusés

Brillants dans nos regards de renards

En galaxie des toiles.

 

Ou encore,

 

J’étais prêt à franchir une eau pour une autre,

De l’évidence des vagues vers leurs mystères

Brassés par les nageoires de rares sirènes

Aux chants dignes de bal-haine.

 

J’étais prêt à tremper les linges

Qui déguisaient en charisme

Mes cicatrices piquantes

Comme sel du monde

 

J’étais prêt pour être comme la transparence,

Mais habillé que de fortes prétentions

Ne faisant que mes faibles croyances,

J’ai entendu hurler le loup flou.

 

Audible comme le silence : voix de la lune

Tel ancêtre perdu de la servitude

De quelques jours éteints,

Je suis de vœux nus.

 

Découvrez, ou redecouvrez, le court-métrage « BAL-HAINE » réalisé avec la participation musicale de Marion Gay que vous aviez pu voir dans le film « Autoroute »

 

BAL-HAINE


Voici le dernier court-métrage (2 minutes et 2 secondes) réalisé avec la participation musicale de Marion Gay que vous avez déjà vu dans le film « Autoroute ».

Amour en devenir (poème)


L’amour est tel un rêve :

Il est ailleurs ici

Et s’efface au réveil.

 

Ivresses des minutes

Tes vapeurs font ton ciel

Comme l’oubli sur l’étoile.

 

La lune te sourit

Te disant le vestige

En reflet de flammes.

 

Poussière de regards

L’espoir en souvenirs

S’écrase sous la pluie.

 

Silence du néant

Pour science du chaos,

Je le vis en virgules.

 

Le souffle n’est repris

Qu’au diktat du bonheur

Pour un ultime cri

 

D’errance sur erreur

Figeant toutes les heures

D’un réel en horreur.

 

Découvrez ou redécouvrez le film « Amour en devenir »

Qu’un mot dans la phrase


L’argent est tel un mot dans la phrase :

On ne peut en faire l’économie

Parce qu’il sert les autres mots

Mais de phrases en phrases,

Faisant sens si vaste du monde,

A garder de son rêve de bons vins,

Gâché par son ivresse et oubliant la soif,

Asséché et ne balbutiant que sa soif,

L’argent n’est plus qu’un mot dans la phrase.

Concert Mathilde Kaori à La Manufacture (Choisy le Roi)


Du soleil et sa chaleur en émotions de cordes.

Le 8 mars 2020, à La Manufacture à Choisy le Roi, s’est déroulé le concert de mon amie Mathilde Kaori. Découvrez le !

Vous aimez ? N’hésitez pas à partager.

Et pour visiter son blog :

Mathilde Kaori – De la musique et des mots

Barbara (vidéo)


« Dis l’oiseau, on dit : emmène moi, retournons au pays d’autrefois… »

Barbara

 

A l’occasion des 20 ans de la disparition de Barbara, découvrez mon hommage en calligramme, en poème et en vidéo.