Autoroute


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage (7min 39 sec) « Autoroute »

Ce film vous plaît ? Cliquez sur le bouton « j’aime », partagez et abonnez vous (blog, chaîne Youtube). Par avance, merci beaucoup.

Baisers de brouillard


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage (1min 8sec) « Baisers de brouillard » réalisé avec Mathilde Caillard pour la musique.

Rêvunir (poème)


Depuis la mer, tu sens le vent s’engouffrer vers son avenir.

Il s’empresse comme un enfant au bord de sa promesse.

Il s’empare de poussières pour raconter son voyage qu’il déposera en présent à demain.

Les vagues une à une le salue tandis qu’elle lui montre la lumière.

Ici, la mer est au terme d’un voyage sans début connu.

Elle arrive à chaque seconde, à chaque vague reprenant la précédente

Sans jamais s’étaler indéfiniment sur son terme.

Après avoir gouté au sable, elle semble discrètement

Repartir aussitôt dans le mystère de ses profondeurs,

Vers d’autres espoirs de marins.

 

Quels sont leurs rêves ?

On-t-il un sens qui mène là où ils les rêvent ?

 

Tu pars à la conquête de ta vie pour quelques éclats ronds de nécessaire qui

Devancent le soleil et dans son sommeil, tu noies ton espoir dans une nuit de café en voyant la fumée s’en aller vers le néant avant de te défaire des poussières offertes par les vents.

Le monde te sait et tu ne sais que ton monde.

Tu t’engouffres dans les tunnels de l’immobile voyage

D’hier, aujourd’hui et demain.

Le temps est ponctué en trait-d’unions de néons et de parenthèses d’autres voyages identiques.

Et tu entends la mer. Elle est ici si loin.

Tu arrives.

 

Quel est ton rêve ?

A-t-il un sens qui mène là où tu le rêves ?

 

Est – ce d’aller vers ses rêves quand il s’agit d’y revenir ?

 

Tu peux rêvunir

.

Pour voir le film Rêvunir, cliquer sur le lien ci-dessous :

Rêvunir


Voici les émotions de l’espoir dans ce court-métrage composé de deux parties : la première étant celle du poème déclamé et la deuxième étant celle du poème joué. Découvrez le film poétique « Rêvunir » en cliquant sur le lien ci-dessous :

Cauchemar (poème)


Il arrive

 

Silencieux comme un secret

Bavard comme un mensonge,

Il rampe comme l’ignorance

Avec son suicide pour envie.

 

Il s’installe

 

Muet comme l’éternité

Il murmure avec la voix du temps

Qui s’envole comme fil coupé

Avec ses ciseaux pour mot

 

Il est là

 

Insonore comme son regard d’éclair

Il crie ses saillies précipitées

Qui étouffe ton sommeil

Avec ta panique pour éveil

 

Il est en toi, juste là où il était déjà.

Sur le lien ci-dessous, découvrez ou redécouvrez le film « Cauchemar  » avec, après « BAL-HAINE », la deuxième participation de Marion Gay pour la musique.

Cauchemar


Toutes les émotions sont à vivre… Elles ont leurs origines propres.

Avec la participation de Marion Gay pour la musique, voici le dernier court-métrage (1min29) « Cauchemar ».

BAL-HAINE (poème)


J’étais prêt pour aller dans le monde des rues

Ces chemins connus dont on ne sait plus

Si c’est le pas ou le macadam

Qui oriente

 

J’étais prêt pour les lumières colorées

Et le verni allumé des pluies

Tandis que derrière la vitre

La peur se taisait.

 

J’étais prêt pour les certitudes bruyantes

De nos bavardages et de nos rires rusés

Brillants dans nos regards de renards

En galaxie des toiles.

 

Ou encore,

 

J’étais prêt à franchir une eau pour une autre,

De l’évidence des vagues vers leurs mystères

Brassés par les nageoires de rares sirènes

Aux chants dignes de bal-haine.

 

J’étais prêt à tremper les linges

Qui déguisaient en charisme

Mes cicatrices piquantes

Comme sel du monde

 

J’étais prêt pour être comme la transparence,

Mais habillé que de fortes prétentions

Ne faisant que mes faibles croyances,

J’ai entendu hurler le loup flou.

 

Audible comme le silence : voix de la lune

Tel ancêtre perdu de la servitude

De quelques jours éteints,

Je suis de vœux nus.

 

Découvrez, ou redecouvrez, le court-métrage « BAL-HAINE » réalisé avec la participation musicale de Marion Gay que vous aviez pu voir dans le film « Autoroute »

 

BAL-HAINE


Voici le dernier court-métrage (2 minutes et 2 secondes) réalisé avec la participation musicale de Marion Gay que vous avez déjà vu dans le film « Autoroute ».

Barbara (vidéo)


« Dis l’oiseau, on dit : emmène moi, retournons au pays d’autrefois… »

Barbara

 

A l’occasion des 20 ans de la disparition de Barbara, découvrez mon hommage en calligramme, en poème et en vidéo.