Fenêtre


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage ( 3min  52sec) « Fenêtre »

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Simplicité


Alors que la fenêtre ouverte me montre le monde qui s’éveille tandis que la nuit s’écoule et se réchauffe en mon café, un moineau plonge en mon lac de lumière.

Je lui offre quelques mots de bienvenue sur un ton amusé, il me répond en ses mots de regard d’audace.

Je lui offre quelques miettes du pain de la veille qui a nourri mon matin et qui nourri son instant que seule ponctue la nuit dès lors endormie pour tous.

L’espoir ne semble pas faire ses jours, il me démontre du bout de son bec la simplicité du besoin puis s’en va.

Ciel chocolat


Photographie : Jean – Michel MELAT – COUHET, tous droits réservés

 

calligramme : Ciel chocolat, Boris Sentenac, tous droits réservés.

calligramme : Ciel chocolat, Boris Sentenac, tous droits réservés.

 

Tandis qu’en cadavre de pluie

Passent des traces de vie,

 

De chez toi tu ne vois jamais

Que la lumière transparente

 

Et tu ne pourras jamais voir

Le ciel bleu chocolat.

 

Face à face en langage de volets

Dénué de vents, le temps s’est endormi

Au cœur de tous les secrets

 

Ils sont comme l’absence, regards vides

Car trop nombreux pour unifier en un sens

Les vérités de chaque fenêtre bien polie.

 

Découvrez le regard de Jean – Michel Melat – Couhet :

http://www.j2mc-photographie.fr/

L’essentielle unité


Photographie "Before the rain" J2MC, droits réservés

Photographie « Before the rain » J2MC, droits réservés

 

Vagues éternelles sur vagues figées et rongées, comme la lumière et l’ombre, tel un foyer au regard lancé vers la ligne de l’union quotidienne de l’origine, trop lointaine pour converser, l’horizon est l’inaccessible raconté par le vent qui se fait parfois lit de nuage comme silence de sommeil tourmenté.

 

Les fenêtres se jettent sur une terrasse aux colonnes, chacune en garde – à – vous, pour l’honneur de quelques uns qui font face à l’honneur, de tous, oubliés.

 

Pourtant, même par luxe, le regard se fait comme l’expression d’un lointain souvenir, la jetée de la pêche à l’essentielle unité.

 

N’hésitez pas à consulter le site du photographe J2MC

Stade fantôme...

Le reflet


Photographie : Boris Sentenac, droits réservés

Photographie : Boris Sentenac, droits réservés

En apparence verni comme une larme, témoin gourmand de lumière parlant avec les mots de la certitude, agile de la transparence et menteur quant au côté de la raie de cheveux, il est intouchable dans son essence.

 

Face à lui, à la seule volonté de la réalité, on ne peut le contourner comme on ne peut s’éviter.

 

Pareil à l’espoir tendu comme un sourire face aux contraintes du monde, le reflet dicte les mensonges du monde.

 

Imprécis au hasard des eaux, aujourd’hui il est fenêtre fermée sur la précision de chaque instant et montre en silence égaré, dans ce que l’on croit être une mémoire et un juste regard, son temps aveugle.

La jeune fille à la fenêtre


La jeune fille à la fenêtre, Dali

La jeune fille à la fenêtre, Dali

Voile des rêves replié, comme les étoiles au matin, qui habille en souvenir le regard sur le monde qui s’étend de l’origine à la conquête, dans le seul silence de l’instant qui s’ouvre sur la brise voyageuse soufflant par vagues comme la mer qui s’étale, concluant son éternel voyage.

 

Ce matin, le ciel parle le langage des murs. « Je suis » en mots suffisants, comme la fenêtre ouverte : dehors en dedans, debout accoudée, le rêve éventé ne surprend que le regard sur le drapé de ta posture avant le souhait du « Bonjour » sage et aimant…

Fenêtre sur les mondes


Photographie : Boris Sentenac (droits réservés)

Photographie : Boris Sentenac (droits réservés)

 

Bâti comme caverne nécessaire habillé de confort, derrière l’œil des murs absorbant le salut furtif de l’évidence du jour et opposant son arme invisible de silence, se jouant de la couverture de doutes sur le voyages des gouttes des sources évaporées de tous nos jours figés sur l’instant comme marbre et qui engourdi les jardins d’espérances, le temps offre ses secondes et ses heures, vivant de ses intervalles dans l’éternité que chacun définit de sa larme muette et dans la transparence hurlante de tous les regards.

Fenêtre ouverte


A l’heure où les rudes clochers abandonnent la surveillance d’un quotidien habillé de traditions jaunes et bleues, te voici confinée dans le sortilège de la contradiction de l’heure sombre envers l’imperfection de nuances solaires étalées autour de ton confort drapé de la fuite nécessaire.

Derrière la fenêtre laissée ouverte, apparaît l’embarras du choix du songe sur le temps qui semble se moquer des lumières filantes parallèles, s’étirant vers des mystères prévus pour d’autres en bruits réguliers et mourant d’horizon, irritants quelques gardiens de jardins qui finissent, pour s’assurer d’avoir chassé ces voyageurs tardifs, par humer la brise qui caresse tes songes naissants au cœur de la bataille d’étoiles contre leurs répliques, au faible vertige, que le printemps rend éclatantes et figées et qui, par les lampadaires pétrifiant l’éveil fatigué des routes, pétillent de dorures sur leurs branches de gardes en treillis.

Dans le temps distendu de l’éclat de ces gardiennes qui se fondent dans la vie et qui suspendent la mort, ton rêve éclate la suprématie des horloges anachroniques du moment.

C’est ainsi, fenêtre ouverte que les regards de la nuit se posent sur tes rêves qui s’envolent, comme dérobés par les ténèbres et aux couleurs absorbées par la lune, fenêtre ouverte et paupières closes : comme un premier « je t’aime » lancé à l’espoir.