Fenêtre


Découvrez « Fenêtre » mon nouveau film poétique.

 

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Fenêtre de printemps


Le matin a tiré son voile
Sur la jeune et vierge lumière
Qui éveille les bavardages
Des belles et colorées promesses.

Ciel chocolat


Photographie : Jean – Michel MELAT – COUHET, tous droits réservés

 

calligramme : Ciel chocolat, Boris Sentenac, tous droits réservés.

calligramme : Ciel chocolat, Boris Sentenac, tous droits réservés.

 

Tandis qu’en cadavre de pluie

Passent des traces de vie,

 

De chez toi tu ne vois jamais

Que la lumière transparente

 

Et tu ne pourras jamais voir

Le ciel bleu chocolat.

 

Face à face en langage de volets

Dénué de vents, le temps s’est endormi

Au cœur de tous les secrets

 

Ils sont comme l’absence, regards vides

Car trop nombreux pour unifier en un sens

Les vérités de chaque fenêtre bien polie.

 

Découvrez le regard de Jean – Michel Melat – Couhet :

http://www.j2mc-photographie.fr/

L’essentielle unité


Photographie "Before the rain" J2MC, droits réservés

Photographie « Before the rain » J2MC, droits réservés

 

Vagues éternelles sur vagues figées et rongées, comme la lumière et l’ombre, tel un foyer au regard lancé vers la ligne de l’union quotidienne de l’origine, trop lointaine pour converser, l’horizon est l’inaccessible raconté par le vent qui se fait parfois lit de nuage comme silence de sommeil tourmenté.

 

Les fenêtres se jettent sur une terrasse aux colonnes, chacune en garde – à – vous, pour l’honneur de quelques uns qui font face à l’honneur, de tous, oubliés.

 

Pourtant, même par luxe, le regard se fait comme l’expression d’un lointain souvenir, la jetée de la pêche à l’essentielle unité.

 

N’hésitez pas à consulter le site du photographe J2MC

https://www.flickr.com/photos/walberthur/

Le reflet


Photographie : Boris Sentenac, droits réservés

Photographie : Boris Sentenac, droits réservés

En apparence verni comme une larme, témoin gourmand de lumière parlant avec les mots de la certitude, agile de la transparence et menteur quant au côté de la raie de cheveux, il est intouchable dans son essence.

 

Face à lui, à la seule volonté de la réalité, on ne peut le contourner comme on ne peut s’éviter.

 

Pareil à l’espoir tendu comme un sourire face aux contraintes du monde, le reflet dicte les mensonges du monde.

 

Imprécis au hasard des eaux, aujourd’hui il est fenêtre fermée sur la précision de chaque instant et montre en silence égaré, dans ce que l’on croit être une mémoire et un juste regard, son temps aveugle.

La jeune fille à la fenêtre


La jeune fille à la fenêtre, Dali

La jeune fille à la fenêtre, Dali

Voile des rêves replié, comme les étoiles au matin, qui habille en souvenir le regard sur le monde qui s’étend de l’origine à la conquête, dans le seul silence de l’instant qui s’ouvre sur la brise voyageuse soufflant par vagues comme la mer qui s’étale, concluant son éternel voyage.

 

Ce matin, le ciel parle le langage des murs. « Je suis » en mots suffisants, comme la fenêtre ouverte : dehors en dedans, debout accoudée, le rêve éventé ne surprend que le regard sur le drapé de ta posture avant le souhait du « Bonjour » sage et aimant…