Lumière de quotidien


Le rideau de clapotis sur repos s’écoule comme fuite

Tandis que le gazouillis célèbre la lumière engourdie en naïveté légère,

Langage perdu dans un souvenir de sourire.

 

La clôture aboyante pour bonjour fait taire le vacarme des rêves

Et éclaire le silence de bavardages

Pour quelques excuses de complaisances quotidiennes.

 

L’hiver glisse constant dans la rigole,

Et s’engouffre dans les regards du mystère des rues

Scrutant des cadences aveugles mais décidées.

 

Mensonge nécessaire présent du caressant jour d’hier,

supercherie salvatrice à celui de demain,

Détritus d’une croyance qui s’étale infini sur une autre.

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E lucevan e stelle (Puccini)


Ecoutez E lucevan e stelle en bas de page

Les étoiles brillaient,embaumant la terre de leurs scintillements
La porte du jardin grinçait
Un pas effleurait le sable.

Elle entrait avec son parfum,

Et me tombait dans les bras.

Oh ! doux baisers, oh ! languissantes caresses,

Lorsque j’enlaçais ses belles formes fondues dans les voiles !

Disparu à jamais mon rêve d’amour.

Ce temps est passé et je meure désespéré !
Je meurs désespéré ! Alors que je n’ai jamais tant aimé la vie !
Tant la vie !