Le visage du rêve (4)


le visage du rêve 1

(Photographie : Boris Sentenac, droits réservés)

Les ténèbres ne sont lit

Que pour furieux aveugles

Te faisant leur corbeau blanc.

De fils barbelés d’encre

En fraisil gris de nuit noire

Aux merveilles d’éclats de rêves,

La douceur de ton sourire

Sur ton visage est l’éclat

D’étoile sur le rêve des jours.

Mariage de la vérité

Et du rêve de tes patiences

L’éveil ressemble au sommeil.

Chaque heure voyage en train bleu

Au souffle chaud caressant

Les sommets secrets d’aimer.

Le voyage de ta beauté

Est l’ardeur de chaque flamme

Du soleil de tous nos rêves.

Voir « Le visage du rêve (1) » en cliquant sur le lien suivant

https://borissentenac.wordpress.com/2015/08/26/visage-du-reve-1/

Publicités

Au chant des cigales


Cachée derrière les containers cerbères de ce qui n’est plus, tu attendais le carrosse bleu gardien de ce qui allait être en promesse éternelle.

Vers l’inconnu, comme envoûté par les sirènes de chaque été se faisant mystère des terres, l’espoir filait contre les vents pour se camoufler du soleil brûlant et ne profiter que des caresses des brises sur nos cœurs, nos regards et nos sourires envoûtés.

La poussière dansait sous nos pas silencieux et timides avant que le souhait ne soit foi. Le temps se figeait alors en lumière et en couverture de lit de terre de feuilles et d’amour.

Ici le souvenir reste un miracle. L’instant se fait mémorial. Et nous voici bravant les saisons à chanter comme ces cigales témoins de la patience à jamais rompues.

L heure entame un adieu, l’éternité rayonne sur notre bonjour.

Un pardon bleu pour une espérance verte


La colère est la fille de la peur. Ne l’épouse pas, dragon faiseur de brouillard de cendres ! Tu sais que ta brûlure ne purifie rien.

Calme l’ardeur de ton expression fumante, deviens ta prière, deviens ton poème pareil à la pluie qui noie les larmes de tes excès.

Déployant tes ailes, dragon de rêve aux yeux d’étoiles, comme se déploient les heures tardives qui se veulent l’interdit de l’abus des ombres, fais-toi le poète des herbes des yeux d’éternité encore verte pour partager l’amour sur le tapis recevant l’ardeur de tes nuances.

Les distances aux travers des regards partagés sur la lune feront de toi son secret brûlant.

A ta nymphe telle faste émeraude, tes espoirs offerts ne seront pas que tes souvenirs s’écoulant à l’encre brune puisqu’ils se couchent sur le printemps, troublant le temps, en bonheur vert et bleu.

voir Le poème de Margot : http://ailleurssijysuis.wordpress.com/2013/09/07/bleu-cosmique/

et : https://borissentenac.wordpress.com/2013/08/28/598/