Universalité


Allons dans le jardin de toutes les lumières
Cueillir en sourire une tige de soleil
Et la souffler pour que pousse des fleurs d’étoiles.

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Poésie 9


Jardin d’étoiles, parc de galaxies, vallées d’univers
Pour autant de couleurs de poussières,
De gouffres en spirales sans vertige
Et de lumières mères des ombres
Présentes et transparentes
Qui s’offrent sans que l’on puisse les cueillir
Comme la poésie fait le poème qui fait le poète.

Poésie 8


Un avion griffe la patinoire noire des rêves comme pour signifier leur limite avec le cauchemar.

Il lance dans l’écho du silence, son salut de passage à la terre endormie et, tels des clins d’œil, il s’amuse avec les étoiles.

Lui, imperturbable dans sa mission, ne voit rien.

Le langage des distances étranger au langage de chaque instant, amène à un même sens à venir fait de différences liées à l’instantané : je reste son inconnu, tandis qu’il glisse dans mon oubli.

Instant du monde


La pluie gifle l’herbe qui montre, avant de s’endormir dans l’unité de la nuit, l’heure furtive sur les heures éternelles.

 

L’eau épanche la soif comme une caresse qui s’enfuit.

 

Au travers de notre lucarne, nous voyons notre paradis se nourrir des promesses pour demain.

 

Entre hier et aujourd’hui, avec un goût d’éternité de souvenir et de devenir, nous continuerons de vivre.

 

Au diable les railleries des actes manqués ou des mensonges de chacun.

 

Leurs bruits ne couvrent celui de la pluie qui tombe en gouttes comme elle tomberait en étoiles.

 

Cet instant hors du monde s’inscrit dans son espérance.

Etoiles 1


Le marin a jeté sur les cieux mystérieux son espoir.

Puis, il a dessiné son besoin avec les étoiles.

 

Il a vécu la découverte étrangère à son envie.

Puis, il a raconté ses voyages réduisant tous les espoirs.

 

Aujourd’hui les étoiles bavardent en un langage abandonné.

Elles brillent sur notre savoir comme l’espoir d’une fin de vie.

Boucle


L’homme nouveau sur terre ancienne

Ne parle que de son nuage.

Le pouvoir façonne les rêves

Sans jamais construire le sien.

 

La terre ancienne à l’homme nouveau

Parle de ses ors offerts puis repris sur ses mers.

Les rêves façonnent un temps

Sans jamais reconstruire le sien.

 

Les rêves sont les étoiles

Dont on ne devine l’ardeur.

Elles façonnent l’espoir sur leur lit noir

Sans jamais faire taire le cauchemar.

Poussière d’étoiles


D’hier jusqu’à demain
Poussière de grenier
Poussière de tes etoiles
 ?       .    .             .
           .     .      .          .
    .       . ..       .      .      .  .
  .     ..   .  .      .          . !
Futile langage d’hier
Tel outil de musée
Tu es fait de mémoire.