Désert de vérité


Lorsqu’il ne reste que le soupçon de regards croisés sur la pleine lune habillée du vent sifflant signifiant le néant, on sait que la vérité qui fût nécessaire est telle soleil quotidien aveuglant et desséchant les lits des rivières pour en faire un désert. D’été alternant l’hiver comme un cache – cache prévisible, il reste au travers des larmes désolées les lumières scintillantes de la nuit comme silence de patience.