Matin endormi


Au matin, le rideau caresse ton sommeil
Qui souffle en brise légère
Sur la patience de chaque objet
Qui me parle de mon silence.

La lumière surveille sans rien dire
Tandis que quelques voisins claquent leur porte
Comme pour rompre avec leurs préférences
En s’empressant de fuir comme le temps.

L’espoir est lumière de nuit
Le rêve est nuit de lumière
L’instant dit le silence en beauté
Qui, sans rien brusquer, unit.

Hirondelle d’automne


Mon silence est une hirondelle d’automne.
Il n’en reste ici que son nid de promesses
Qui découperont la chaleur immobile
Pour qu’à la fin du jour
Le murmure de la nuit me fasse sourire
Dans son silence que je fais notre
Et certainement éternel.

Doute bien rangé


Je laisse au fond d’un tiroir les ciseaux de mes mots pour ne pas couper ton sommeil et briser le rêve que je n’ose faire mien.

Le doute ménage le goût de la sucrerie qui s’offre en tes yeux comme un gouter d’enfant.

Sauf ce ruban de mots, tout est bien rangé.

Stupeur d’hier


De l’écho, il ne reste que le silence,
Fossile gris de sourire
Sur la renaissance des couleurs.

L’empreinte d’un souffle
N’a retiré du chemin
Aucune poussière du monde.

Les nuances découvertes
Font ta laine et ses nœuds
Et la stupeur du prochain hiver.

Traversées N°96


 

Bonjour,

 

Le numéro 96 de la revue Traversées vient de paraître. Dans ce numéro, vous pourrez découvrir de nombreux auteurs et retrouver 8 de mes poèmes inédits pour cette troisième participation au sein de cette revue. Bonne lecture

Pour accéder au site de la revue : Traversées N°96 -Été 2020

Horizon de lumière (3)

Horizon de lumière (3)


IMG_18061

Photographie : William Trang, tous droits réservés.

 

Phare de l’horizon

Il est mon phare

En mes murs

Pour ombre de vie.

 

La verticale à l’élégance

Des courbes élancées

Que je ne peux m’offrir

Qu’en secret de lumière.

 

L’éclat solitaire parle

En ses mots brûlants

Des mensonges qui circulent

Trahis par les fenêtres.

 

Sur la Seine se noie

Le reflet fatigué des regards

Qui dans un jour suivant

Et d’ailleurs, prêtera à la lune

 

Quelques ombres insomniaques

Dans les rues et sur les étoiles

Et m’offrira mon silence

En savoir pour respect imposé.

Horizon de lumière (2)

Horizon de lumière (2)


IMG_18071

Photographie : William Trang, tous droits réservés.

 

Au loin le ciel salue les terres

Et retient la lumière

Pour n’en offrir

Qu’un reflet de poussières.

 

Le nuage en vase de soleil

Déborde de jour

Et abreuve le miroir de la mer

Sans rien divulguer de ses mystères.

 

Que voit la terre allongée,

Offrant la sculpture de ses seins

Qui cache ses regards bleus,

Des cieux de ses sommets ?

 

Le silence est une illusion

Qui répond au souhait

D’un départ pour un autre

D’un nouveau sur un connu.

 

Me voici en face à face

De l’ignorance qui se sait

Sur ce que je sais seulement

De ma propre ignorance.

 

Ma ville est une fuite

Qu’elle n’a pas désiré

La terre de mon arrivée

Est un espoir non deviné

 

Et le nuage inondé de lumière

Est écrasé entre ciel et mer

Comme je le suis dans la violence

De langages d’envies et d’attentes.

Horizon de lumière (1)

Horizon de lumière (1)


IMG_18051

Photographie : William Trang, tous droits réservés

 

Le jour est un marbre lourd

Qui souffle loin des regards

La poussière de charbon

De la nuit en ligne d’horizon.

 

La coupole crevée se répand

En ombre sur les hauteurs des ombres

D’un jour qui s’offrira à son tour

A l’ombre froide tel le marbre lourd.

 

Au loin l’océan de soleil

Se verse sur l’appétit du temps

Qu’il compte déjà jusqu’à ma fenêtre

En le noyant dans mon café.

 

D’un trésor à un autre

Jusque dans la quête de chacun

Cachée dans le béton qui s’élève dans le ciel

Se côtoient un océan avec le soleil.

 

En spirales les rêves et les espoirs

S’enroulent et se déroulent

Se nouent et se dénouent

Comme autant de frontière pour un horizon.

 

En cet instant furtif

Nuit, matin, journée

Se disent sans rien me dire

Que l’heure qui me fixe en spirale.

 

Le vertige est une sensation

Qui fustige l’émotion

Comme mes rêves sur mes espoirs

Qui se désignent comme moi en instant furtif.

Vents


Consumées par nos regards ou incendiées par les maux d’un autre ?
Il est des étoiles qui meurent.
Leurs cendres font le drap de leur dernière nuit que ses compagnes soufflent en poussières d’horizon.
De vent solaire en vent de terre, le voyage continue.

Voyage (1)


L’hirondelles s’agrippe aux cordes tendues du soleil
Et s’envole loin en notes noires vers les couleurs
Qui ont glissé comme le reflet brûlant des longs rails
Qui se contractent telle une patience de promesse.
Le voyage s’offre toujours par tous nos chauds espoirs.

Oubli


Est – ce parce que tu savais la hauteur à partir de laquelle le ciel s’élance, qu’il a frappé sur les vitres ?

 

Est – ce parce que tu savais le plafond du rêve, que les filles des terres ont façonnées leurs moulures ?

 

Est – ce parque que tu savais la nourricière de tous les espoirs, que le vent étranger a secoué les poussières de ton jardin ?

 

Puisque tu ne pouvais pas oublier ce que tu saurais, tu ne pouvais que savoir que tu oublierais…

De Raymond Farina « La gloire des poussières »


En cliquant sur le lien ci-dessous, découvrez quelques poèmes de Raymond Farina extraits de son dernier recueil « La gloire des poussières » paru aux éditions Alcyone. Bonne lecture.

http://www.editionsalcyone.fr/446895588

Ailes blanches aux mots noir


Noires sur blanches, les ailes suspendent le regard sur les couleurs et les ombres, sur les chaleurs que gifle la fraîcheur.

Les vents emportent les nuages d’hier tandis que la mémoire les redessine avec son crayon de certitude.

De ce qui était, tu n’as rien d’évident, poète, sinon que tes ailes blanches aux mots noirs qui restent ce que tu es.

Devenir de mots vagues

Devenir de mots vagues


Devenir de mots vagues, photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés.

Devenir de mots vagues, photographie : Boris Sentenac, tous droits réservés.

 

 

Aussi dur qu’un souvenir fatigué et imprégné de l’éclat des nuits,

 

Lit des vagues qui tentent l’oubli par les ordres des lumières

 

Chahutées par la danse invisible et longue de ses sept temps

 

Qui se répètent en illusion d’éternité et que seul le chant des vents

 

Ponctue pour rappeler à la vie et en faire le nécessaire sur les rides,

 

Le fossile découpe en silence l’éphémère interminable des tisseuses d’écumes

 

Pour phrases de marées s’élevant pour se retirer

 

Comme le bonheur des hommes et dont il ne reste

 

Que la mémoire et son écho de tous les mots prononcés

 

En langue morte devenue mystère de son berceau et figé comme un tombeau.

Squelette de lacets


Après que nos pieds aient
Furtivement échangés leur sommeil,
Il est temps de partir
Vers nos pas silencieux et décidés,
Cachés d’une peau morte
Au squelette de lacets pour paroles.

Le soleil bleu


Allongé, un soleil bleu éclaire mon éveil et ponctue mes rêves qui s’endorment, restés accrochés à quelques heures déjà lointaines de leur nuit.

La dune tissée n’étale aucune ombre sous le ciel de la chevelure arrangée par le vent de la quiétude partagée.

Le saphir, détermine la valeur du jour naissant en offrant un nuage carmin qui s’étire sur la plage d’un silence d’or.

Les secondes furtives, frontière d’un rêve à un autre, ont dit l’essentiel de leur si belle lumière.

Rêve sur la plage


Le reflet du rêve s’étale sur la plage
Qui s’endort à chaque seconde
Que chaque grain détermine
Comme chaque souvenir
En ressac de vagues
En éternité
De solitude.

Fenêtre


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage ( 3min  52sec) « Fenêtre »

Ce film vous plaît ? Cliquez sur le bouton « j’aime », partagez et abonnez vous (blog, chaîne Youtube). Par avance, merci beaucoup.

La joie dans l’adversité


La souffrance parle le langage de la lune. Elle flatte sa prétention d’éclat qui ne sait conjuguer qu’au futur un passé qui se vit au présent.
Elle chasse sa poussière qui ne cesse pourtant de s’étendre sans pouvoir fuir, sans risquer son suicide.
Elle ne vit que sur les terres en joie qu’elle trompe pour les séduire et n’en faire que désert.
Sauvegarde de l’instant, savoir d’hier en tromperie pour demain, prétendre l’éviter revient à mourir.
Elle parle de réconfort en mots de confort jusqu’à ce que le jour, tel le premier, éclaire de sa chaude parole.
Elle est le monde qui englouti le monde d’étoiles qui n’existent pas sur les étoiles qui n’existent plus.
Elle est l’adversaire qu’est le mensonge sur l’adversité que nous sommes mais qui fait foi en la joie.

Tout comme nous


La lune pêche quelques nuages.
Elle plonge son hameçon de nuit qu’elle étire vers le jour, puis se délecte en secret de quelques de ses poissons de guimauve avant de vendre la plupart de ses prises à l’horizon pour qu’il en fasse une soupe d’hiver.
Dans quelques nuits, tout comme nous qui ne pouvons être déçus que par ce qui fait qualité, elle déposera son sou pour boire la lumière sous nos rêves déjà passés.

Mots de silence


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage ( 2min  10sec) « Mots de silence »

Ce film vous plaît ? Cliquez sur le bouton « j’aime », partagez et abonnez vous (blog, chaîne Youtube). Par avance, merci beaucoup.

Dualis


L’horizon du jour embrasse celui de la nuit. Le mystérieux s’offre à l’évidence qui se tend pour épouser le réel. La gourmandise est langage du possible sur l’improbable, l’abolition du temps pour l’instant, tandis que sur les peaux couleur sable les vagues de nos dunes s’agrippent aux souffles et leurs voyelles sifflées par le serpent à tête de rose qui prend et offre la caresse pour que son essence exécute la dualité de nos êtres et du temps.

Après le jour


Le jour est un vestige, il n’en reste qu’un incendie et ses cendres d’ombres.
Au sommeil des colombes, l’olivier appelle par ses feuilles que la brise rend scintillantes, les Pléiades qui regardent ailleurs.
Le chemin m’offre sa galaxie de poussière et de cailloux jaunis par la journée usée.
Les cigales sont en deuil et quelques grillons négocient avec la chaleur qui, discrètement, s’enfuit.
Au loin, quelques phares surveillent la tenue de l’horizon tandis que je butte sur une étoile.

Autoroute


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage (7min 39 sec) « Autoroute »

Ce film vous plaît ? Cliquez sur le bouton « j’aime », partagez et abonnez vous (blog, chaîne Youtube). Par avance, merci beaucoup.

Suprême majuscule


Il nous semble que le chemin mène à l’espoir.
Cette quête de l’absolu inhérent aux premiers pas,
Aux premiers éclats de l’aube qu’on imagine
Ressemblant aux derniers du crépuscule.
Et dans tous nos mots, on ne cesse jamais
La recherche perpétuelle de la majuscule
Se finissant pourtant par l’abandon suprême.

Courant mystérieux


La poussière des paupières dépose,

Si tard comme s’il n’y avait plus d’heure,
Pour ne surtout pas faire pâlir la lune,
Sur ses yeux qui s’endorment doucement
En vagues grises, le trait d’horizon.

Au matin en une heure chavirée,
La mer s’étale sur le drap de plage,
Éclatante de lumière et l’azur
Et son courant pour la brise d’un songe

Emporte mon rêve noir d’horizon.

La brume


Tel l’amour, la brume est paresseuse et n’a que faire des caresses de la lumière. Elle s’étire en jurant de se lever. Elle ne sait rien des murmures de la nuit et ne devine rien de la jeunesse du jour qu’elle promet pourtant radieux. Puis profitant de l’absence de mon regard, elle disparaît jusqu’à demain et à jamais brumeuse.

Nuit


Il n’y a plus d’heure.
Les immeubles sont les ombres d’hier.
La chaleur s’accroche aux quelques nuages qui bavardent avec les étoiles sur le silence de l’instant.
Vaste sujet pareil au ciel que compliquent emmurés, les hurlements des rêves.

Les entrailles de la fatigue

Les entrailles de la fatigue


Les entrailles de la fatigue. Photographie Boris Sentenac, tous droits réservés.

Les entrailles de la fatigue. Photographie Boris Sentenac, tous droits réservés.

Le chemin facile par sa droite qui s’enfuit est flou et n’offre pour horizon qu’un point de nuit.
La lumière ne sait rien ni du jour, ni des étoiles. Elle brille avec l’expression du silence du sommeil d’un absent tandis qu’elle reste muette à la patience de nos rêves.
La fatigue a dévoré le choix et n’offre que le reflet d’être en reste des mots prononcés à la lumière de la lanterne épuisée.
En respiration du temps, elle est déjà hier en effort d’aujourd’hui et n’offre en compagne qu’une rampe noire.
Au bout de son élan trainant comme tentant de s’agripper à la seconde qui la dépasse, elle sera drap d’épuisement pour demain.

Baisers de brouillard


Découvrez ou redécouvrez le court-métrage (1min 8sec) « Baisers de brouillard » réalisé avec Mathilde Caillard pour la musique.

Simplicité


Alors que la fenêtre ouverte me montre le monde qui s’éveille tandis que la nuit s’écoule et se réchauffe en mon café, un moineau plonge en mon lac de lumière.

Je lui offre quelques mots de bienvenue sur un ton amusé, il me répond en ses mots de regard d’audace.

Je lui offre quelques miettes du pain de la veille qui a nourri mon matin et qui nourri son instant que seule ponctue la nuit dès lors endormie pour tous.

L’espoir ne semble pas faire ses jours, il me démontre du bout de son bec la simplicité du besoin puis s’en va.

Doux souvenir


Les cigales s’éveillaient en mécanique d’horloger.
Elles semblaient tenir quelques heures du jour sans parvenir à faire barrage.
On parlait d’éternité sur la durée de l’instant, on ne parle plus que de l’instant noyé dans l’océan de l’éternité.
Le temps s’écoule sans jamais découvrir son lit. Il me reste la soif pour langage et un sourire pour saler mon souvenir.

Tel un Graal perdu


Pour ne rien gâcher de mille joies pour un bonheur,
Tu en as fait ton silence comme on discute avec la solitude.
Tu vogues sur le temps dans la ronde de l’horizon,
Avec la caresse du vent pour contrer le désarroi,
En quête de ce que tu as déjà vécu, tel un Graal perdu.

Emotions attisées


Toujours en contre-temps,
En reprise de souffle trop furtive,
Les émotions s’écoulent
Comme pour s’enfuir en vain,
L’eau ne restant que transparente.

De l’éternité de l’instant,
De la paresse de paradis
Qu’elles chantent de leurs voix de sirènes,
Il ne reste toujours que l’enfer
Qui brûle de vides passés.

Le brasier des manques à venir
Teint en cendres les heures des sourires.
Sourds à en pleurer, il est si puissant,
Qu’aucune larme essentielle
Ne saurait l’éteindre.

Les chants des troubles deviennent cris
Contre cet avenir
Calciné dans le passé,
Et sanglots pour le passé
Que l’avenir avait passionné.

Unique (être)


La sage brise d’un printemps mûr souffle sur les nuages pour lever le voile posé sur les étoiles.

Il n’est plus temps d’avoir pour être sinon que les regrets de n’avoir pas su plus tôt l’essentiel du ciel.

Tout est multitude simultanée que chacun a sans détenir pour être.

Le bruit de l’amour


L’écho est un muet qui empreinte sa voix tel le bruit de l’amour
Et n’a que le souffle des mots originels.
Ces étincelles qui se répandent en brasier
Et qui recouvrent de cendres
Leur plaine jusqu’à leur sommet
Sont comme l’oubli qui offre le silence né du bruit de l’amour.

Epitaphe consumériste


Qu’avec la force d’une gifle de pluie

Qui sèche et ne sera jamais larme,

Ainsi fulgurante comme la vanité de l’être

Que l’on ne peut en cet instant se reconnaître,

Pour que s’expriment les voyelles fortes

Et la consonne retenue de l’origine

Sans autre sens que celui de la transparence du vent

Qui les emporte dans l’oubli

Sitôt qu’il lâche les cheveux tirés sans douleur

Et n’ayant réussi qu’à étaler de sa poussière

Pour trace de chemin perdu,

Lorsqu’il est consumériste, l’amour

En son langage de page et de stylo de chair

Bravant l’ombre de sa broussaille,

N’offre qu’un sourire mystérieux

Puis s’inscrit en épitaphe de la beauté.

Rêvunir (poème)


Depuis la mer, tu sens le vent s’engouffrer vers son avenir.

Il s’empresse comme un enfant au bord de sa promesse.

Il s’empare de poussières pour raconter son voyage qu’il déposera en présent à demain.

Les vagues une à une le salue tandis qu’elle lui montre la lumière.

Ici, la mer est au terme d’un voyage sans début connu.

Elle arrive à chaque seconde, à chaque vague reprenant la précédente

Sans jamais s’étaler indéfiniment sur son terme.

Après avoir gouté au sable, elle semble discrètement

Repartir aussitôt dans le mystère de ses profondeurs,

Vers d’autres espoirs de marins.

 

Quels sont leurs rêves ?

On-t-il un sens qui mène là où ils les rêvent ?

 

Tu pars à la conquête de ta vie pour quelques éclats ronds de nécessaire qui

Devancent le soleil et dans son sommeil, tu noies ton espoir dans une nuit de café en voyant la fumée s’en aller vers le néant avant de te défaire des poussières offertes par les vents.

Le monde te sait et tu ne sais que ton monde.

Tu t’engouffres dans les tunnels de l’immobile voyage

D’hier, aujourd’hui et demain.

Le temps est ponctué en trait-d’unions de néons et de parenthèses d’autres voyages identiques.

Et tu entends la mer. Elle est ici si loin.

Tu arrives.

 

Quel est ton rêve ?

A-t-il un sens qui mène là où tu le rêves ?

 

Est – ce d’aller vers ses rêves quand il s’agit d’y revenir ?

 

Tu peux rêvunir

.

Pour voir le film Rêvunir, cliquer sur le lien ci-dessous :

Rêvunir


Voici les émotions de l’espoir dans ce court-métrage composé de deux parties : la première étant celle du poème déclamé et la deuxième étant celle du poème joué. Découvrez le film poétique « Rêvunir » en cliquant sur le lien ci-dessous :