Financier


Songeur de kaki assoiffé de sucre, sur le canapé à la vérité souveraine hystérique, écrasée et nasillarde, tu ignores l’éternité du trait simple de Mouh-K’I.

Crash de l’homâ pour quelques Krachs d’un vacarme en magie du facile comme blockhaus du non-dit :

Père de la bulle du silence de nos pleurs imminents aux sources perdues qui ne seront jamais les paillettes d’arcs-en-ciel,

Prédateur naïf du salut, tu es, comme nous tous qui faisons notre cauchemar en faisant ton rêve, le tyran du dernier jour du je…

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Langage


Le bal silencieux dans le ciel,
En lumière et en couleurs
En dieux comme en mots,
Fait unité de langage.

Plus on lance loin le regard
Plus on croise consonnes de lumière
Pour quelques voyelles
Qui s’accrochent à leur raison d’être.

Rondes uniques en pas de danses
Comme lettres pour mots de l’humanité
De mystères éclatants en évidences obscures
Tous les langages se fondent sur le silence.

Rêves


Les rêves ont la chaleur froide du néant vêtu de bleu.
Antagonistes, les sons sont étouffés et l’irréel se vit.
Au-delà des désirs, sans la temporalité de l’écho, revêtus du mystère des cieux en restant à la lisière des yeux, ils témoignent de riens qui font tout et de tout qui ne font que rien de nous.
Leur alphabet s’arrange avec notre langage mais leurs majuscules ouvrent nos yeux sans traverser les paupières de notre signature.
Essentiels, on les ressent sans pouvoir les attraper, on ne peut rien contre leurs marées, basses ou bien trop hautes.
En expressions de codes et de secrets, quelques mots parfois s’échappent mais se noient dans le silence de l’endroit et la perplexité qu’offre l’instant à celui resté éveillé.
Loin de la poésie, ils vivent en poèmes dans la souffrance de leur ponctuation et de l’extase assouvie comme matière et anti matière aux origines de l’univers dont on ne sait si comme nos rêves, il est abouti…

Métro nomme


Vent d’hommes vénal du matin
En fantômes du jour
Fend l’homme vandale de rien.

Souffles cadencés des pas
En silence de talons
Ecrasent leur regard sur rien.

Figement mou de vent
En fend mort
Feignant la dalle.

A l’homme des carreaux blancs,
Hommes du chemin,
Tu ne mets trop de lunes !

Par l’égard de mon regard
A l’homme de nulle part
Avant que tu ne le tues

Je nous tue
Tunnel où tu
Noues le vent avec rien.

Toujours trop tôt (en métro)


Tunnel de la ville aux heures du tunnel de nuit,
Mutisme comme tous les rêves empêchés,

Punis, sans satisfaction de contrefaçon,
Il ne se se prononce aucun mot accusateur,

Sauf ceux des regards, dévorés par les néons
En lunes absorbantes de toutes les paroles.

Le silence est religion, défense de soi
Défendant le silence : pudeur des regrets.

En chacun, éternellement tel bruit de mort,
Sauf celui qui se lèvera aussi trop tôt

les soleils ont fondu en plume de corbeau
Croassant sans cesse sur la lune et le silence.

Ressources de poèmes


Les vagues inépuisables ne cessent de ranger leurs profonds secrets de toutes les origines. Elles sont les mots mystérieux d’hier prenant la couleur du vide vertigineux.

La nuit, le ciel ne dit que l’essentiel ponctué d’espoirs luisants.

L’horizon est la jonction du temps. Entre le passé et l’avenir, la falaise offre à mon regard la ligne du présent.

Chaque seconde que dit la mer au vent de l’éternité noire et ce souffle qui tente de lui couper la parole effritent ma roche.

Et de poussière en cailloux, transparent comme le temps, tombent des poèmes.

Les blagues de Laure Anne


Aujourd’hui il ne sera pas question de poésie mais d’une belle leçon de vie.

Pas de j’aime svp je n’y suis pour rien. Pas de commentaire non plus. Merci. 

Avant de lire le dernier post, meme si je sais que vous ne le ferez pas 😉 , en cliquant sur le lien ci-dessous, reprenez ce blog à son début (ce ne sont que quelques efforts) et découvrez ce que vivre veut dire.

Soyez heureux !

https://lesblaguesdelaureanne.wordpress.com/