Traversées n°87


Le numéro 87 de la revue Traversees est disponible. Dans ce numéro vous pourrez lire des poèmes de Barbara Auzou, que vous pouvez croiser aussi sur WordPress, et quelques poèmes de ma composition.

Bonne lecture.

https://revue-traversees.com/

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La colline d’en face


Un nuage de réverbères s’étale
Et écoule la pluie de ses lumières
De son fleuve de nuage sans lit
Remontant, tels les draps saisis du lit
Pour parer au cauchemar, la colline
Fuyant en vapeur sa ponctuation
Laissée coulante au long du caniveau
Comme nous tous fuyons vainement la mort

*

Pour suivre:

https://www.bing.com/videos/search?q=black+star+bowie&&view=detail&mid=7FCBA0BEC6863A17E0687FCBA0BEC6863A17E068&&FORM=VDRVRV

Les blagues de Laure Anne


Aujourd’hui il ne sera pas question de poésie mais d’une belle leçon de vie.

Pas de j’aime svp je n’y suis pour rien. Pas de commentaire non plus. Merci. 

Avant de lire le dernier post, meme si je sais que vous ne le ferez pas 😉 , en cliquant sur le lien ci-dessous, reprenez ce blog à son début (ce ne sont que quelques efforts) et découvrez ce que vivre veut dire.

Soyez heureux !

https://lesblaguesdelaureanne.wordpress.com/

Regard de l’espoir (poème)


Retrouvez le texte du poème « Regard de l’espoir » proposé hier en format vidéo en cliquant sur le lien suivant :

https://wp.me/p360i2-zW

Et retrouvez ce poème en format vidéo par ce lien :

https://borissentenac.wordpress.com/2017/12/09/regard-de-lespoir-video/

Barbara (poème)


Barbara calligramme, Boris Sentenac (tous droits réservés)

Barbara calligramme, Boris Sentenac (tous droits réservés)

Visage du jour sur corps de nuit, lune de tes jours qui suivent ton voyage qui s’élance dans tes bras pour arriver ici : à l’endroit de l’instant qui ne cessera de se répéter en mots de piano.

Grave ou fluette, ta voix prend la suite du voyage. Nantes, Göttingen, partout où le soleil est noir jusqu’à ce lac où s’est noyé le cauchemar de chacun au travers du tien.

Mère par caresses sur les cœurs de tous, ton éclat réchauffe tandis que ton corps de pluie s’égoutte sur nos joues.

Ton chant s’est accroché dans l’éternité du silence comme le vent qui siffle dans les branches de l’hiver.

Force intime sacrée du vivant, le réel s’envole comme les oiseaux se tiennent à l’invisible avant qu’ils ne reviennent à la terre.

Barbara-studio-Leloir-Paris-septembre-1968

Barbara-studio-Leloir-Paris-septembre-1968

 

 

 

 

 

 

 

Barbara calligramme negatif, Boris Sentenac (tous droits réservés)

Barbara calligramme negatif, Boris Sentenac (tous droits réservés)

Et pour découvrir ou revoir le film poétique que j’ai réalisé en hommage à Barbara, cliquez sur le lien suivant :

https://borissentenac.wordpress.com/2017/11/24/barbara-video/