Ciel chocolat


Photographie : Jean – Michel MELAT – COUHET, tous droits réservés

 

calligramme : Ciel chocolat, Boris Sentenac, tous droits réservés.

calligramme : Ciel chocolat, Boris Sentenac, tous droits réservés.

 

Tandis qu’en cadavre de pluie

Passent des traces de vie,

 

De chez toi tu ne vois jamais

Que la lumière transparente

 

Et tu ne pourras jamais voir

Le ciel bleu chocolat.

 

Face à face en langage de volets

Dénué de vents, le temps s’est endormi

Au cœur de tous les secrets

 

Ils sont comme l’absence, regards vides

Car trop nombreux pour unifier en un sens

Les vérités de chaque fenêtre bien polie.

 

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Pourtant tout est possible


Tandis que le soleil se sèche sur quelques nuages de son bain, sa lumière propre augure la fête qui se prépare.

 

Les arbres tendent leurs bras vers le ciel pour imprimer les innombrables confettis qui se jetteront comme amours de jeunesse dans le vent avant de faire tapis soufflé dans l’oubli.

 

L’ardeur fera monter la gourmandise avant l’ultime brûlure qui ne laissera que vieillesse froide en guise de couverture pour sommeil de solitude.

 

Le printemps est comme un leurre qui se répète pour désigner ce qui est en ce qui n’est plus.

 

Vérité sourde juste entendue, la réalité dit pourtant à qui l’écoute que tout est possible.

Naïveté ultime


L’orchestre du silence

Joue sa symphonie

En parfum majeur.

 

Habillées de poussières d’or,

Les abeilles scient la brise

Sur l’éternité de ma paresse.

 

Les rares nuages sont les sentinelles

De l’instant salués de leurs mains vertes

Par quelques faiseurs d’ombre bien fraîche.

 

 

 

Plus de musique, le parfum pique,

La brise découpée souffle comme le vent

L’orage menaçant ramène le temps.

 

Les rêves sont vivants

Et jamais menteurs

Mais, comme nous, ils meurent.

Sourire


Photographie : Jean – Michel MELAT – COUHET, tous droits réservés.

 

En satellite de ton éclat,
Surveillant les nébuleux et obscurs mystères,
Choisir l’ombre pour ne pas faire nuit
Sur l’élan de ton regard
Qui pour dévorer le bonheur
Offre son merveilleux sourire.
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Avenir


L’ombre sur la page de mon livre ouvert, me raconte l’instant qui suivra. Les mots sont déjà silence et le silence dit les mots. La lumière partage déjà l’espace.

 

L’ombre s’étale, de haut en bas, s’élargissant sur la page de gauche. Elle parle d’hier comme on parle de la mort. De sens qui n’en sont pas, il se dit pourtant ce qui sera.

Lucidité d’un dimanche


Tôt, la lumière se fatigue des ombres.

 

Qu’elle s’y lance !

 

Tire le ciel : ton brouillard des mots trop bavards du regard d’en face entend l’inaudible comme on croit savoir. L’éclat ne peut plus donner que sa prière au travers de ton goût suspendu qui l’agrémente de sa couleur. Tu caresses la poussière de l’instant, l’histoire d’hier et même d’avant qui, comme nous, se lance nue dans le bain du silence.

 

Ferme la nuit : tes persiennes blanches font cieux invisibles à ceux d’en face et jours d’étoiles sur les secondes dévoreuses de notre sommeil nocturne. La lumière s’étale en secret d’univers infini. Tu fais rire les heures tandis que les minutes se lancent distinguées en rondes de silence.

 

Tard, l’ombre s’éveille de lumière.

 

Quel silence !

Chemin de vie


Photographie : Jean – Michel MELAT – COUHET, tous droits réservés.

 

D’un néant à un autre,
Tes souvenirs et tes projections
Accrochés à ton chemin,
Incrustés sur la cavité de ton temps
Reflétant la lumière aveuglante
Ainsi mystère parlant bonheur
Pour te séduire et te faire voyageur,
Tu ne sais vers quoi tu vas,
Tu ne sais que ce que tu crois.

 

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