Métro nomme


Vent d’hommes vénal du matin
En fantômes du jour
Fend l’homme vandale de rien.

Souffles cadencés des pas
En silence de talons
Ecrasent leur regard sur rien.

Figement mou de vent
En fend mort
Feignant la dalle.

A l’homme des carreaux blancs,
Hommes du chemin,
Tu ne mets trop de lunes !

Par l’égard de mon regard
A l’homme de nulle part
Avant que tu ne le tues

Je nous tue
Tunnel où tu
Noues le vent avec rien.