Absolu pour force terrassée


Des cordes vibrantes des vents

Qui leur offrent leur longue voyelle,

Et finissant dispersée comme la peur,

L’arbre s’enracine pour s’élever

Vers la lumière, soigne ses blessures,

Tels mots arrachés en fracas d’effroi,

Sans jamais se douter que son tronc,

Aussi rigide qu’une idée absolue

Pareilles à celles des hommes, puisse un jour

En une tempête, juste une de plus,

Être, de toute sa force, terrassé.

L’essentielle unité


Photographie "Before the rain" J2MC, droits réservés

Photographie « Before the rain » J2MC, droits réservés

 

Vagues éternelles sur vagues figées et rongées, comme la lumière et l’ombre, tel un foyer au regard lancé vers la ligne de l’union quotidienne de l’origine, trop lointaine pour converser, l’horizon est l’inaccessible raconté par le vent qui se fait parfois lit de nuage comme silence de sommeil tourmenté.

 

Les fenêtres se jettent sur une terrasse aux colonnes, chacune en garde – à – vous, pour l’honneur de quelques uns qui font face à l’honneur, de tous, oubliés.

 

Pourtant, même par luxe, le regard se fait comme l’expression d’un lointain souvenir, la jetée de la pêche à l’essentielle unité.

 

N’hésitez pas à consulter le site du photographe J2MC

https://www.flickr.com/photos/walberthur/