Silence du temps


Les sourires pour lumière

Passent les phrases trop belles,

Tels les secrets de prières,

Sans l’oubli des hirondelles

Et de leurs rires.

 

 

En l’hiver et son vent froid,

D’elles, on ne parle jamais

Le temps se tenant en roi,

Ouvrant le chemin vers mai

Sans rien nous dire.

Le roi du monde


A coups d’images
tels souvenirs de bons points
Qui se moquaient des paroles au vent,
Aujourdhui l’expression du vide,
Gonflé à l’air de rien,
Avoue par mots rapides
À la face d’un monde
Alors modelée
Comme témoin impressionné
pour se rassurer
De la transparence donnée
Et sitôt oubliée,
Que le roi du monde
N’est autre que l’à – priori :
Le plus grand ennemi
De chacun pour tous…

L’excuse


A ne faire de l’envie qu’un chant que le vent absorbe sitôt qu’il est entonné, on ne fait du silence qu’un roi du néant.

De l’inanité, la vérité se dessine alors par l’erreur des excuses qui ne sont plus l’humble reconnaissance du travers mais sa pauvre justification faite de vide et qui revêt les couleurs d’une fable à rougir du besoin.

Rien ne change pour ce monde, sauf pour quelques poètes que l’on imagine fallacieux sans trop y penser et qui voient qu’ainsi le ciel se fait larme de soleil.