Crépuscule


A l’âge du crépuscule, le plaisir n’est pas au couché de l’astre en ses dernières répétitions aux heures des soupes de légumes et de la nuit aveugle.

La préférence va à l’aube comme trophée du jour encore gagné et qui n’offre pourtant de promesses qu’aux admirateurs des fins de jours en ses joyaux à venir pareils aux poètes.

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L’excuse


A ne faire de l’envie qu’un chant que le vent absorbe sitôt qu’il est entonné, on ne fait du silence qu’un roi du néant.

De l’inanité, la vérité se dessine alors par l’erreur des excuses qui ne sont plus l’humble reconnaissance du travers mais sa pauvre justification faite de vide et qui revêt les couleurs d’une fable à rougir du besoin.

Rien ne change pour ce monde, sauf pour quelques poètes que l’on imagine fallacieux sans trop y penser et qui voient qu’ainsi le ciel se fait larme de soleil.