Outil personnel


En langage prétentieusement complexe, on maquille la brise et l’on s’étonne enfin qu’elle devienne tempête.

Alors on crie en fruit de colère qui se nourrit du même bavardage qui a maquillé la brise.

De tempête en hurlement de vent, la caresse se brise par oppresseurs et oppressés, tout deux injurieux de l’origine simple.

Oubliant que la liberté n’est pas dans l’acte mais dans le choix de l’acte, oubliant qu’elle n’est en rien facile bien que simple de nature et en voulant se l’approprier faisant d’elle un capital, et peu importe l’idéologie de départ,  chacun pour soit avec tous la rend inutilement complexe et obligatoire, l’annihilant alors de fait.

Ainsi tous croient qu’ils savent et pourtant personne ne sait la croyance à savoir sauf celle qui fait des autres un outil en se moquant de la naïve vérité.

De la brise il ne reste alors jamais rien. Toute tempête n’est qu’un pouvoir furtif inutile (un de plus, un différent mais un quand même) qui finit par s’éventer en canicule écrasante acceptable pour tout reflet de vernis brillant de dollar à bronzer.

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