Espoirs


Le phare qui dénoue dans la nuit

Son nœud éternel de lumière

Pare à la mort comme en son temps

Dieu en ultime éternuement

A craché ainsi toute sa vie

En postillons de rêves d’étoiles.

 

Tandis que la réalité

Est inondée d’une lumière qui

Eclabousse bien péniblement

Le plus grand de tous les mystères,

La vérité est éclairée

De la beauté de chaque espoir.

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