Comme la perversion de la morale


L’église au centre du village est couronnée par les montagnes pour horizon qui fendent le ciel en le tutoyant de leur hauteur pour toute distance.

Ici les vagues sont immenses et figées. Loin de l’agitation des hommes pour combler leur vide, la terre s’offre.

Intemporelle, le regard sur elle est un suprême touché, une étape telle la caresse en promesse. Elle impose le silence qu’on ne sait donner. On le reçoit pourtant comme le secret de la perversion de la morale : bouche bée.

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Vague


Le monde est, dans toute son étendue,
Tel un océan en vagues de cris
Luxuriants sur silence de morale.
Aucune vague ne cesse pourtant
Et à chaque terme, sauf en mémoire,
En quelques souvenirs d’autorité,
Et toujours éphémère, reste vague.