L’injure des convenances


Comme le facteur qui se morfond avec la certitude de la méconnaissance, à chaque maison avec les mains présentes en guise de boite aux lettres, d’un monde qui s’écroule avec la banalité d’un propos valorisant, l’amour est aveuglant, piquant et toxique pareil à la fumée pour le profiteur des justes douces futilités. C’est de son feu que l’on profite pourtant…

Le décor appuie la certitude du poète qu’il couche en gouttes de doutes

Les yeux fermés, comme on sent la caresse sur le visage, invisible à la conscience corrompue, rassurante et mesurée, simple mais essentielle, d’un soleil de printemps père des parfums des jardins du bonheur, l’injure des convenances se fait la forte vérité.

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Rengaine de vie


Rengaine de piano, en écho des spasmes de rivières, qui accompagne les cendres grises voletantes par le galop de la mort dont le chanfrein éclatant ne reflète qu’en mots muets des paroles aux sourires désormais figés.

Il ne reste que la caresse du vent dans les jardins colorés par les jacinthes qui s’endorment chaque soir sous les larmes retenues des espoirs.

Il reste l’essentiel qui te conte crescendo ta patience imposée en silence rinforzando.