Rêves croisés


Photographie : "Au loin" J2MC, droits réservés

Photographie : « Au loin » J2MC, droits réservés

 

Le phare de l’horizon est comme une injure à la mort de la lumière que racontent quelques nuages perdus dans les heures tardives et au dessus des flots éternels. Ils semblent parler avec le sommeil de la mer.

 

Bientôt, le repos se couvrira de tous les espoirs inaccessibles et pourtant fidèles en promesses pour marins.

 

Le phare de l’horizon en une seule lumière sera alors majuscule, virgule ou point pour voyageurs lointains encore silencieux comme les cieux.

 

D’ici et de là – bas, dans la différence de chacun et l’indifférence de tous, dans l’alternance du feu, se croisent tous les rêves inconnus.

 

N’hésitez pas à consulter le site du photographe J2MC

https://www.flickr.com/photos/walberthur/

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L’injure des convenances


Comme le facteur qui se morfond avec la certitude de la méconnaissance, à chaque maison avec les mains présentes en guise de boite aux lettres, d’un monde qui s’écroule avec la banalité d’un propos valorisant, l’amour est aveuglant, piquant et toxique pareil à la fumée pour le profiteur des justes douces futilités. C’est de son feu que l’on profite pourtant…

Le décor appuie la certitude du poète qu’il couche en gouttes de doutes

Les yeux fermés, comme on sent la caresse sur le visage, invisible à la conscience corrompue, rassurante et mesurée, simple mais essentielle, d’un soleil de printemps père des parfums des jardins du bonheur, l’injure des convenances se fait la forte vérité.