La vérité du dernier espoir


Un sourire comme éclat de verre

Lancé à l’azur mourant de poussière

Retenu par un nuage usé de voyages,

Amarre du jour accrochée au port de la nuit,

 

Trahi par le feu prétentieux des villes

(Cachées derrière le profil noir des collines)

A faire taire les étoiles qui pourtant,

Inlassablement pour certaines, apparaissent

 

Une à une comme autant d’espoirs sur la mort

Qui s’étend lourdement avant qu’en une seule fois

Elles ne soient utopie sur la vérité

De toutes les éternités.