Voyageur du nouveau monde (dit fainéant…)


Tu as dévoré ta vitalité
Qui offrait ta lumière et ton sourire
Qui chantaient la promesse en tes lèvres.

L’or des longues heures est une chimère
Qui, insaisissable, est tel nuage
Qui s’enfuit de tes lèvres ouvertes.

Ta fatigue est un brouillard expiré
Qui s’effiloche du phare aspiré
Qui retient à rien tes lèvres gercées.

Tu bois le cap perdu de ton voyage
Qui s’écoule en saveurs de souvenirs
Qui piquent en espoirs tes lèvres séchées.

Tu travailles jusqu’en ton sommeil lourd
Qui ne berce les rêves de tes jours
Qui taisent tous les mots de tes lèvres.

Je nous lie


Du lit
Le jour,
La vie se lit ensemble et se dit par chacun
En délit du néant : crime dit d’entité sur l’infini
Au lit
La nuit,
La mort nous lie ensemble mais nous dédit pour chacun
Et délie en chaos : crime d’un fini sur l’identité.