La colline d’en face


Un nuage de réverbères s’étale
Et écoule la pluie de ses lumières
De son fleuve de nuage sans lit
Remontant, tels les draps saisis du lit
Pour parer au cauchemar, la colline
Fuyant en vapeur sa ponctuation
Laissée coulante au long du caniveau
Comme nous tous fuyons vainement la mort

*

Pour suivre:

https://www.bing.com/videos/search?q=black+star+bowie&&view=detail&mid=7FCBA0BEC6863A17E0687FCBA0BEC6863A17E068&&FORM=VDRVRV

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Matin


Les empreintes de tes rêves deviennent lits de l’oubli.

 

Au réveil, le ciel est comme page blanche de poète.

 

Au loin, des poussières d’oiseaux survolent l’horizon déchiré des matins.

 

La couverture de vapeur enveloppe en mystère la colline.

 

Elle fait face à son reflet d’évidence par la lumière.

 

L’heure se donne par le soleil qu’on croirait injuste comme la chance.

 

Tandis que l’oubli lisse ton visage,

 

Le ciel se charge des larmes et des sourires de la journée.