De ses colères


N’en veux pas à la bouche d’ombre, règne d’espoirs noirs, elle ne verra jamais le gouffre à l’origine de ses paroles.

Quant à ses cris écris, ils ne s’expriment que par exclamations : chutes de ses sens s’écroulant sur un point.

Reste le silence qui nourrit ta voie et ta voix nuancée par ta virgule lue.

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De la robe des fondations


 

En dépit des discours,

Décorum de murs inégaux

Alors enfin érigés et

Honteux de la robe de boue

Des fondations essentielles

De notre être,

 

Quand le sourire trahit

La corde de retenue

Enroulée autour des hanches

Tandis que le corps

Est poussé sur les épaules

Par les mains du mensonge,

 

Quand le regard trahit

Les roches de retenue

Amassées au devant des cris

Tandis que leurs flots

Pousse la faiblesse des jointures minérales

Par les mains de la colère,

 

Quand tour à tour

Nous sommes

La retenue et la force,

Dans le silence, il me semble que

La trahison inconsciente apparaît

D’être déjà ce que nous serons.