Sous l’ombre blanchie


En reflet d’évidence et d’impatience,
Tel paon qui déploierait sa vérité
Sur sa page de poussière d’été
Et tournoierait pour inscrire son monde
Finissant en boue à bonne saison,
Tu n’as vu que de trop belles couleurs
En effet d’éclats que tu sais pourtant
Et tu as glissé en l’ombre blanchie :
Déguisement du confort des envies,
Sans plus lire finement la lumière.

De la robe des fondations


 

En dépit des discours,

Décorum de murs inégaux

Alors enfin érigés et

Honteux de la robe de boue

Des fondations essentielles

De notre être,

 

Quand le sourire trahit

La corde de retenue

Enroulée autour des hanches

Tandis que le corps

Est poussé sur les épaules

Par les mains du mensonge,

 

Quand le regard trahit

Les roches de retenue

Amassées au devant des cris

Tandis que leurs flots

Pousse la faiblesse des jointures minérales

Par les mains de la colère,

 

Quand tour à tour

Nous sommes

La retenue et la force,

Dans le silence, il me semble que

La trahison inconsciente apparaît

D’être déjà ce que nous serons.