Lumières


aurore boréale

 

Incomparables lumières, et pourtant…

 

Les feux des villes sont visibles dans les ténèbres sans jamais les éclairer. Le feu des hommes est sans la poésie jetée du soleil en foulard boréal qui couronne notre berceau. Danse apaisante, toujours verte et constante ici comme là – haut, confrontée aux lumières de l’humanité, statiques et circulantes ici, elles ne sont justes que statiques vue du ciel.

 

Lumière irrégulière dans l’éternité, en symbole d’union des mystères célestes contre lumière régulière des horloges en nécessité sur les ombres des coins de rues et qui n’empêche en rien le feu criminel qui détonne au nom d’un dieu si improbable ainsi d’éclats. Aucune lumière ne devrait engendrer un tout pour en faire quelques caprices.

 

L’électricité n’a pas la force de la folie. La lueur de l’espoir s’abandonne à mesure de jugement hiérarchisant les mots poussant mon poème à hiérarchiser les lumières : expression en éclat furtif de canons ou d’idées et en persuasion du meilleur de chacun de tous les hommes, en paradoxes et contradictions à les entendre toutes.