En chant de l’heure


Soleil de poêle célébrant la lumière

Renaissante, jeune et encore fraîche

De promesses de blés et de poussières blanches

A faire des soleils sucrés pour sourires simples

Loin, trop loin peut – être, du virtuel qui se vend

En renouvellement de bonheur et de rêves

Prenant le terme de  » réalité  »

En jetant la beauté des prières.

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Fin de l’été


Comme accroché à leurs longues cordes blanches arrachées aux terres qui veillent l’été mourrant, les avions éparpillent leurs rêves d’horizons.

Phrases silencieuses mais sans mystère du ciel, la lune les ponctue en un point de craie.

Puis, le royaume simple de la lumière se refait marbre avant un dernier vent voleur des parfums et stupeur des cigales.

De ces pays de souvenirs mérités, les vieilles pendules de chaque maison qui se répondaient dans les rues, continuent de sonner midi dans l’oubli d’un temps fluorescent sans nuances de vérités, étouffé par la réalité.

Nuit du matin débordant des rives du jour, le diktat du néon en compensation hystérique au bonheur redevient raison.