Epitaphe consumériste


Qu’avec la force d’une gifle de pluie

Qui sèche et ne sera jamais larme,

Ainsi fulgurante comme la vanité de l’être

Que l’on ne peut en cet instant se reconnaître,

Pour que s’expriment les voyelles fortes

Et la consonne retenue de l’origine

Sans autre sens que celui de la transparence du vent

Qui les emporte dans l’oubli

Sitôt qu’il lâche les cheveux tirés sans douleur

Et n’ayant réussi qu’à étaler de sa poussière

Pour trace de chemin perdu,

Lorsqu’il est consumériste, l’amour

En son langage de page et de stylo de chair

Bravant l’ombre de sa broussaille,

N’offre qu’un sourire mystérieux

Puis s’inscrit en épitaphe de la beauté.

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