Paradoxe du possible


(30 juin 2019)

De ma fenêtre, j’observe le ciel qui emprisonne la lumière pour s’habiller de sa couleur de rêve pareille à celle d’un mensonge.

Avant de s’endormir, la lune scrute cette fantaisie au travers du plus lourd sommeil et de son œil mort.

Comme l’univers doit être éclatant vu du néant !

Une lumière perdue faite de ténèbres et de poussières comme si le possible naissait de l’impur.

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