Les arbres soupirent


Le secret est mort étalé comme une étoile, asséché par la lumière tandis que n’avait jamais été entendu par personne que l’haleine de poussière de la lampe de chevet, seul témoin éclairé.

Il est mort exécuté en n’entendant que l’écho de ses bourreaux.

Puis un linceul de nuage s’est effondré sur sa dépouille tirant un rideau de pluie et de fausse pudeur et chacun s’est fait égal au condamné derrière les fenêtres.

Leur ombre par l’âtre parlait d’erreurs et de doutes faisant rire le mystère du secret.

Depuis, élancés vers la lumière, mais retenus par leur terre et giflés par les vents, les arbres soupirent.

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