Du voyage


Comme ta poésie, tes jambes étaient les lattes du pont de mon repos qui, avec l’horizon pour cap, caressait les vagues sous les espoirs des jours.

Comme ma poésie, il reste de cette épopée notre radeau pour berceau sous le bleu à la paupière endormie en son silence du mystère de la nuit.

Comme notre poésie, la terre non promise, ancrage de mon répit avec, pour accueillir le nôtre, son lit de sable pour vestige, s’offre en surprise des jours et des nuits.

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