Infini éphemère


Quelques chants d’oiseaux revendiquent la vie
Du printemps maintenant en manteau de terre.

La mort en camouflage de vie soumise
A la patience du temps parle en conscience
Comme une promesse de l’éternité.

Le soleil reviendra bruler ce qui brille
Tel un sourire en infini éphemère.

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