A contre temps


En mon regard usé, je laisse

Sur la page blanche du ciel,
A l’encre de leur contre jour,
Les oiseaux parapher le vent
Et signer leur lettre d’adieu,
Sous silence de ma voyelle
Qui s’exclamera au retour
Des ailes portées au levant
De la saison des chants gracieux

Pour mon sourire de jeunesse.

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