L’éventail et la bougie


Dans la nonchalance de l’été, l’éventail a dansé le flamenco. Sa dentelle évoquait le mystère d’un sourire que la bougie de l’hiver, en quelques réminiscences dansantes, veille.

Le souvenir fond et se fige sur son réel. Puis, de l’ardeur de la saison ne reste que l’épuisement d’un passé devenu prière.

L’éventail fermé ne peut pas même chasser la poussière qui le couvre du regard froid de l’hiver.
La solitude a soufflé sur toutes les lumières sans insuffler quelques ondulations aux voiles de discrétion figés face au monde vitré.
Les étoiles baissent leurs regards sur les bruits devenus habillages de songes.
Répétées, les saisons ne parlent que des prochaines tel mensonge d’elles – même pour ultime bonheur jusqu’à la dernière.

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