Telle une chance (écrit à deux mains)


Vivre entre soi et les autres

Comme un matelas d’amour

Qui se gonfle et se dégonfle

Au gré des énergies qui dansent,

 

au gré du vent ou selon la goutte d’eau, en bourrasque ou en patience, tantôt étourdissant parfois étalé en fatigue asséchée,

 

La joue rougie par les caresses

Et les heurts des éléments,

Le front brûlant des mots qui s’y cognent

Et la nuque ruisselante

De ses derniers rêves,

 

Tributaire des éléments, rarement sur l’instant mais par mémoire de rasades et de caresses, l’amour pour être bon ne peut l’être que telle une chance.

 

Mathilde Caillard   –  Boris Sentenac

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