Correspondances


Fatigué de sourire, après avoir été engouffré dans le dédale par l’air fuyant l’instant et pourtant jusque-là transparent sur la ville, les couloirs s’échappent dans l’absence à chacun de mes pas décidés à prendre un métro pour rien, celui du sommeil pour accompagner celui de la chaleur.

Tout devient étranger comme les bavardages en correspondances au vacarme des rames.

Les stations ne sont que repères de patience qui n’ont plus de sens : panneaux d’anciens prestiges en nouveaux vestiges, correspondances qui éblouissent les rues et éclaboussent les cieux qui n’ont que le souvenir des égards portés tout sourire vers les étoiles dès lors dénuées de leurs correspondances sur les rêves.

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