Un adieu


Plus fort que l’interdit et se voulant liberté, en paroles telles poussière de charbon, en cris du sommeil de la nuit, tombés du regard sur un improbable sourire, se disent les bavardages de souvenirs.

 

Sans bruit comme l’oubli, la certitude étouffe ce qui n’est plus réel et souffle sur le brasier d’une vérité.

 

Les larmes de l’instant sont bourgeoises tandis que le silence, se disant salvateur, n’est déjà même plus le dernier signe d’une parole à venir sinon celle de l’essentiel.

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