Bavardages tels déserts


Sables lointains en opulence,

Vagues de poussières de terre

Et du voyage du ciel,

Soumis à la lumière

Dont il semble habillé,

Silences de rares secrets

Qui s’évadent pourtant

Pour écraser l’espérance

En éveillant ici, si loin,

La brume de nos conforts

Comme un cri sans souffle,

Un sommeil éveillé en guise de vie

Et dont seul le drap de la nuit

Ranime le rêve,

En tout désert pourtant,

Les heures des étoiles

Sont cauchemars façonnant

A l’infini la désolation

Comme nos bavardages

Sur l’ignorance de nos saisons.

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