La mer (Margot Roisin, Boris Sentenac)


Elle s’élance, les bras ballants, dans son mystère
Haussant ses mille et une épaules saillantes
Pour se parer d’éclats de soleil.

Elle étale, sur son ventre danseur,
L’huile et l’or bourdonnants
Pour cacher son nombril en coquille.

Clins d’œil, lents balanciers de cette fragile paupière
Qui sans fin, s’ouvre et se referme, aguiche les mots :
Elle prend ce qu’elle ne rendra jamais qu’à la nuit.

Elle me rappelle, en langage secret,

Aux mensonges des hommes.

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