Métro


Entre les taches d’huile des cartes de Paris, ne sont bruyants que les bavardages des affiches tandis que les bruits esquivent dans leur fuite les regards qui glissent de la chute des parois froides à la nuit endormie des quais qui se font face comme chacun ce matin devant son miroir. Ici, l’espace et le temps vivent comme en mensonge d’adultère.

Du vacarme apparait un ver de fer qui absorbe le silence de chacun en reprenant son souffle avant de crier la vitesse contre la distance comme l’impatience sur la voix de la raison. Nul n’est pressé que d’arriver au soir pour se libérer du jour et s’enfermer dans sa nuit.

Les escaliers se précipitent vers la sortie. La lumière mouillée s’est invitée en déception à l’espoir de clarté sur l’ignorance du monde qui errait solitaire dans le dédale. D’autres bruits, d’autres bavardages imprimés, ne subsiste toujours que le même silence.

Sur le thème des transports, découvrez le blog de mon amie Mathilde Caillard

https://mathildecaillard.wordpress.com/2019/01/28/dans-le-sens-de-la-marche/

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