Plage au crepuscule


Tapis du vent qui se plisse sous ses pas comme la menace protégeant ses secrets, l’océan englouti tout jusqu’à l’oubli.

Quelques mouettes voleuses se moquent des dieux des mers en injuriant la parole des saisons.

Le repos se chante en joie de galets caressés par l’écume. Le ressac est intemporel. L’origine est l’empreinte de demain.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s