Tous les espoirs


Le vent a soufflé laissant la terre comme neuve

Sous ses larmes d’étoiles devenues illisibles.

 

Puis le soleil, comme chaque jour, s’est levé

Sans même s’étonner de la lande qu’il éclairait.

 

Nul oubli, et après quelques spasmes de souvenirs desséchés,

L’astre à son zénith n’éclairait plus qu’en douceur et en savoir.

 

Place est faite à tous les espoirs

Qui scintillent à nouveau entre les jours

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