Cycles


Douce chaleur du silence
Qui s’écrase sur la plume
Invisible des branches nues
Et enrhumée des pales heures
Comme fatiguées d’opulences
Chaudes et vertes passées

Lorsque la fraîcheur des chants
S’envolaient au-delà des plumes
Cachées des branches habillées
Et respirant les couleurs des heures
Comme pressées par les misères
Froides et grises à venir.

Les cycles sont les murs,
Qui se lézardent en rides
Sans jamais se fendre
Jusqu’à l’ultime indescriptible
Et ainsi tant redouté,
De tous les instants.

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3 réflexions sur “Cycles

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