Poésie 3


Je m’évertue à te dire ce que tu as déjà vu

 

Je deviens une réminiscence incertaine,

J’éveille les mots qui étaient enfants

Ceux qui associaient les vérités pour faire sens

Et qui éclairaient le réel de ton regard bavard..

 

La lumière, les étoiles, le fond des mers,

Autant de mondes sur tous les instants du monde

Qui restent des rêves sans se dissocier du réel qui fait sens

Et qui ne peut faire taire ton regard bavard.

 

Tu sais l’étendue des mots,

Mais ta seule clé est celle de la peur

Et sa serrure est le silence

En guise d’oubli de ton regard bavard.

 

Evertue-toi à te dire tout ce que tu vois.

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