Tard sur sa page


La nuit rouge prépare aux abondants bavardages
Qui s’effacent à la lumière brûlante
Comme le silence
Ne prend jamais sa place.

Le regard dilaté se noie dans l’heure oubliée
Qui s’impose en lumière d’un long silence
Comme le bavardage
Ne dit jamais sa place.

La Tache de lilas éclot sur la chemise blanche
Qui parle du néant de cet instant blême
Comme le poème
S’allonge sur sa page.

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