De mois en moi


Tandis que la colline se fait ombre de choux-fleurs

Tandis que le soleil s’en va en soirée

Tandis que les coquilles reflètent telles qu’elles le souvenir rigide du jour

Tandis que les fenêtres parlent des heures à venir

 

Le secret ne parle que de rien

La lumière étale son désespoir statique

La musique s’éclaire de népenthès

L’horizon invisible s’endort sur l’absence de sa volonté.

 

Mes sens témoignent pour le monde

Tandis que le monde se donne à nos sens

De nous à moi

L’inutile est toujours de mois en moi

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